02/07/2008

Le salaire minimum dans la Constitution?

nettoyage.jpgEn Pays de Vaud, des milieux d’extrême gauche, tels qu’Attac, le POP ou encore SolidaritéS ont lancé une initiative constitutionnelle pour introduire le salaire minimal dans la Constitution vaudoise, dont la révision récente n’avait pas retenu l’idée. Qu’en sera-t-il à Genève qui élit sa Constituante le 19 octobre prochain?

C'est la lecture ce matin d'une note d'un nouveau blogueur (http://sdavid.blog.tdg.ch) qui m'inspire cette question. Nous en aborderons d'autres ces prochaines semaines. Vos contributions sont évidemment les bienvenues, soit sous forme de commentaires (en cliquant sur le mot commentaires ci-dessous) soit sous forme de note que vous pouvez m'adresser à l'adresse blog@tdg.ch

JFM

10:00 Publié dans Débats publics, Droits économiques et sociaux | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

Le SMIG est une fausse bonne idée. La France et plus particulièrement la gauche française ont longtemps considéré le salaire minimum garanti (SMIG) comme une victoire alors que c'est une défaite économique pour la salariés car ce minimum a tout simplement verrouillé les salaires moyens vers le bas.

La Suisse connaît un régime génial qui est la paix du travail et les conventions collectives. Le principe du salaire a sa place dans la Constitution alors que sa quotité est manifestement de rang législatif et non pas constitutionnel.

C'est au monde du travail de fixer par branche ou secteur le salaire minimum.

Attention au gros piège, béant, ouvert devant les pas des Constituants, à savoir de faire du nouveau texte un nouveau foutoir.

Une Constitution n'est, ne dois pas être une loi mais le fondement qui permet aux citoyens de vivre ensemble en dépit de leurs différences.

Tout le reste n'est que de la bouillie pour les chats!

cordialement,
Patrick Dimier, Ph.D.

Écrit par : patrick dimier | 02/07/2008

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