11/10/2008

Adler & Adler: où sont les idées pour Genève?

tibere_960.jpgLes 527 candidats à la Constituante ne sont pas égaux. La plupart resteront inconnus des 235'000 citoyens genevois appelés aux urnes le 19 octobre prochain. Plusieurs sont dans la rue et suir les place. Quelques-uns font du porte-à-porte. Un grand nombre envoient des courriels et des e-mails. Un petit cinquième a ouvert un blog, mais seuls une petite cinquantaine publie régulièrement des billets dans la blogosphère ne récoltant qu'une audience difficile à quantifier. Beaucoup sont passés à la moulinette chez Décaillet sur Radio Cité ou sur Léman Bleu - la radio et la télévision de service public a pratiquement fait l'impasse sur ce non événement local.

Et puis il y a quelques people. Les Adler font partie du nombre. Le père Tibère est directeur général du deuxième groupe de presse suisse (éditeur de la Tribune, du Matin, de Radio Lac et d'une petite moitié du Temps). Le fils 20 ans est étudiant en droit à Fribourg.


Ont-ils des idées pour Genève Adler et Adler? Des propositions décapantes pour redonner du tonus à un canton émietté entre de trop nombreux pouvoirs et partis, qui se regardent plus souvent le nombril qu'à leur tour? La page entière que l'Hebdo de cette semaine leur consacre - à eux exclusivement, les 525 autres candidats sont totalement oubliés - est d'une grande vacuité. Vous n'en trouverez hélas pas davantage sur leur blog http://adlerpereetfils.blog.tdg.ch. Mais la campagne n'est pas terminée. Encore une semaine de débat. (JFM)

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Commentaires

la présence de ces "people" comme vous dites pose deux questions:

1) Quid de l'indépendance de la presse?
2) l'appartenance professionnelle du père justifie-t-elle que les quotidiens TG/MATIN ne relatent que mollement les sérieuses dérives des gouvernants?

On ne peut que le croire car comment justifier autrement que la TG fasse la part aussi belle aux radicaux????

La présence des Sieurs Chevrolet et Schoch ne valent guère mieux en terme d'indépendance journalistique.

On est vraiment dans la dérive ploutocratique et c'est inquiétant!

Heureusement qu'il reste Decaillet, vous et Baertschi pour sauver l'honneur de la profession.

Écrit par : jules | 11/10/2008

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