09/05/2009

Philippe Roch ne croit guère aux grandes consultations populaires

vidéo roch.jpgLe constituant Philippe Roch était l'invité jeudi dernier des Midis de la Fusterie.

Avec Maurice Gardiol, il a défendu le principe du développement durable. nous l'avons interrogé à l'issue de cette heure d'échange que l'Eglise protestante de Genève organise tous les jeudis au coeur de la cité. L'ancien directeur de l'Office fédéral de l'environnement présente les valeurs qu'ils souhaitent voir inscrites dans le texte constitutionnel. Il réfléchit également à la meilleure manière d'associer les Genevois aux travaux de la Constituante.

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Commentaires

Comment expliquer et comprendre qu'un élu du peuple et par le peuple puisse renoncer aux consultationspopulaires, une fois au pouvoir ?

Écrit par : Charly Schwarz | 09/05/2009

Bonjour à toutes et à tous,

Bonjour Charly,

là je vous rejoins... et il suffit de lire la Constitution actuelle pour trouver à l'Article 1, alinéa 2, la réponse :

-"2 La souveraineté réside dans le peuple; tous les pouvoirs politiques et toutes les fonctions publiques ne sont qu’une délégation de sa suprême autorité. "

A force de se prendre pour des supers députés ayant tous les droits, il en oublie le premier : obéïr à la Constitution qu'ils et elles ont juré de défendre.

Tous ont prêté serment semble t'il... mais apparemment tous n'ont pas compris le sens du serment.

Bien à vous,

Stéphane

Écrit par : Stéphane | 09/05/2009

Bonjour Stéphane,
exactement ce qu'ils ont fait en soutenant la suppression du jury !
Je pense qu'en cas de victoire du non le 17 mai, ce qui serait un total désaveu, ils devraient remettre leurs mandats

Écrit par : Charly Schwarz | 09/05/2009

Sur le point des consultations je ne suis pas en accord avec Philippe Roch. Si le groupe auquel j'appartiens (socialiste-pluraliste) a milité pour que cette possibilité soit inscrite dans le règlement, c'est que nous considérons qu'il y a un vrai enjeu à faire participer le plus de monde possible aux débats de l'Assemblée à des moments clés de son travail. Principalement lorsque les commissions feront part de leurs propositions et ensuite après la première rédaction du projet de Constitution.
Reste bien sûr à réfléchir sur les formes que devraient prendre ces consultations -qui ne doivent pas être confondues avec des votations- afin que les avis recueillis soient utilisables par l'Assemblée. Différentes expériences ont été menées dans les autres cantons avec un certain succès, pourquoi cela ne serait-il pas possible à Genève.

Écrit par : Maurice Gardiol | 09/05/2009

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