22/10/2009

La constituante au gré des constituants

Quatre constituants - Boris Calame, Maurice Gardiol, Pierre Kunz et Patrick Dimier -  ont récemment saisi leur clavier et posté sur leur blog quelques intéressantes analyses et réflexions sur les travaux de la noble assemblée. Je ne peux que les remercier, vous en recommander la lecture et encourager leurs collègues à faire de même. Le débat public a besoin de leur avis et des vôtres chers internautes, soucieux de doter Genève d'une gouvernance à la hauteur des défis que le canton doit relever.

Je cite donc rapidement les blogs concernés en espérant ne point en oublier.


Sur son blog Je la connais la musique..., le radical Pierre Kunz s'interroge sur le nouveau Grand Conseil qui pourrait naître aux termes des travaux et du vote de la nouvelle constitution par les Genevois en automne 2012. Son billet s'intitule Le Grand Conseil après 2012.

Patrick Dimier, constituant MCG et auteur d'un projet constitutionnel avec son compère Frank Ferrier, défend une constitution light. Son rêve la Constitution américaine. Il revient dans un billet récent sur cette - à ses yeux - malheureuse propension que cultivent certains de ses collègues de rédiger une constitution programme commun. Son billet publié sur le blog Echéance 2012 s'intitule Questions essentielles et essence des questions.

Sur le même sujet et plus particulièrement sur l'eau, le constituant socialiste Maurice Gardiol écrit dans son blog Résistance et ouverture un billet intitulé Quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la gale: "Une question récurrente depuis le début de nos travaux a tenu le devant de la scène le 15 octobre dernier: "Qu'est-ce qui peut figurer dans un texte constitutionnel, charte fondamentale de notre canton?"(...)

Garantir que l'eau soit toujours considérée comme un bien commun peut paraître une préoccupation sans importance dans notre contexte actuel. Pourtant, des menaces réelles sont probables dans quelques années suite aux modifications climatiques et aux pollutions de toutes sortes qui contaminent les ressources naturelles, sans parler de leur gaspillage parfois inconsidéré. Il est donc nécessaire de rappeler que seul le service public pourra assurer à terme une égale répartition de ces ressources et mener les actions de prévention nécessaires pour éviter des spoliations aux profits des mieux nantis si ce bien se raréfie.

Boris Calame a été le premier a commenté la dernière séance plénière de la Constituante. Sur son blog Associatif et durable, il revient sur la question de la Liberté du choix du mode de transport, la peur de demain … (article 160A de la Cst actuelle, retenu par le peuple le 2 juin 2002): Ne nous trompons pas, depuis l’adoption de cet article, aucune solution concrète n’a pu être trouvée pour répondre à la problématique de la mobilité à Genève et des nuisances liées. Les « PRO » et les « ANTI » utilisant cet article Constitutionnel selon la lecture qu’ils entendent lui donner.

Mais il est certainement vrai que l’opposition vient d’une peur des uns et des autres que de perdre une « certaine » qualité de vie. (JFM)

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