12/07/2010

Genève: le poings levé et la chaise vide

poing_leve-3e760.jpgLa politique finira au musée ou en vitrine. A choix. Le destin honorable, mais figé c'est le musée. La vitrine c'est pour les  montres et la démonstration. OIu encore les belles dont les charmes sont à vendre, mais ce n'est pas le même registre, encore que. Tous sont exhibés pour épater ou suprendre le chalands.

En butinant donc dans la blogosphère de la Tribune - c'est une de mes fonctions - je découvre les fonds de tiroir du ci-devant citoyen Pascal Holenweg. Il rapporte un événement qui avait échappé à ma vigilance. Il est vrai que je ne regarde pas les exhibitions de nos municipaux ou de nos députés sur Léman Bleu. Pour le détail je vous renvoie à son billet.

De ce petit manège militant, je tire la leçon que la démocratie depuis les Grecs n'a guère innové pour manifester ses intérêts et régler les grandes questions qui font que le vivre ensemble relève de la paix ou de la discorde civile. Cela me préoccupe et m'attriste. Comment se fait-il qu'au XXIe siècle on ait encore besoin de quitter la salle des assemblées pour manifester son désaccord et sa mauvaise humeur.

La science politique n'a-t-elle donc rien de mieux à proposer?! (JFM)

13:47 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook

Commentaires

J'ai mené quelques combats aux côtés du conseiller municipal en question et je pense que je mènerai peut-être encore celui du stade avec lui. J'apprécie beaucoup son blog.
Le hasard a voulu que je suive sa "prestation" de serment. Lamentable ! Je le lui ai fait savoir. Même pas le poing ganté de noir comme John Carlos il y a ..... un anarchiste de salon qui fait non avec la tête quand il entend la présidente qui égrène " de garder le secret des délibérations chaque fois....". Lui qui affirme que voter dans un Parlement c'est l'expression d'une oppression d'une majorité sur.....etc..etc.. le voili avec en permanence le doigt dans le bocal à confiture....jusqu'au printemps prochain à moins qu'il ne fasse appel à sa vie intérieure ; elle lui indiquera peut-être le chemin de la cohérence, celui de la démission.
Il y a bientôt 10 ans je présidais le Conseil Municipal. J'aurais à coup sûr suspendu la cérémonie de prestation de serment.
.....tempi passati.....

p.losio

Écrit par : pierre losio | 21/07/2010

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